Saturday, May 23, 2009

Grâce à la Révolution...


















"On pense aujourd'hui à la révolution, non comme à une solution des problèmes posés par l'actualité, mais comme à un miracle dispensant de résoudre les problèmes." - Simone Weil


Nous vivons tous au 21e siècle. Nous allons à l’école cinq jours par semaine. Nous pourrions aller partout avec nos amis pendant les weekends. Nous pourrions apprendre à propos de tout. On a la chance de faire tout ça, mais pourquoi?
On a étudié que des années et des années avant, les enfants n’étaient pas aussi chanceux que nous. Ils n’avaient pas toujours la chance pour aller à l’école, encore moins cinq jours par semaine. Ils devaient aider leurs parents à la maison ou au travail. Les adolescents ne pouvaient pas aller partout avec leurs amis pendant les fins de semaines, encore moins, pendant les plusieurs révoltes. Grâce à eux (et à leurs parents), la révolution s’est passé. La révolution était un changement pour le futur, on peut dire. Un changement pour le mieux, pas pour seulement un pays, mais pour plusieurs autout du monde. Moi-même, je ne pense pas vraiment à mes droits et à ma liberté, alors je ne pense pas à ceux qui m’ont donné cette liberté-là. Après avoir écrit ces plusieurs entrés pour ce blog, je pense que j’ai trouvé la bonne réponse.
Plusieurs personnes du 18e siècle vivaient une vie merveilleuse et d’autres, pas autant. Les gens ont commencé à voir des injustices partout. Pourquoi autant d’inégalité? Pourquoi est-ce qu’ils ont une vie plus luxueux que le mien quand la personne qui travaille c’est moi et pas eux? Pourquoi? C’étaient les questions qui ont commencé les révolutions. Plusieurs personnes ont commencé à se révolter. Les petites révoltes sont commencés – mais ces révoltes n’étaient pas vraiment petites du tout. Ces révoltes étaient le commencement de tout. De morts, de la haine et enfin, de la justice. Plusieurs personnes non-mentionnées ont fait partie de ces plusieurs révoltes et plusieurs personnes non-mentionnées étaient tuées pendant la révolution pour nous. Nous vivons dans un pays démocratique grâce à la révolution. Sinon, nous serions, probablement, sous le contrôle d’un roi égoïste. Est-ce que vous pouvez imaginer comment nos vies seront si on avait un roi comme ça pour nous diriger? Grâce à la révolution, on a connu la définition du mot – liberté. Moi, je pense que c’est très important de savoir l’origine de notre liberté et à vraiment l’apprécier.




Avant cet entré, j’avais la chance de voir plusieurs livres, des blogs et des films à propos de la Révolution française. Ce qui m’a choqué c’était ce que les gens faisant pendant des révoltes brutales. J’ai vu un côté de l’homme que je n’ai jamais vu, un côté qu’on n’a pas grande chance de voir pendant ces jours-ci. Je ne peux pas imaginer des révoltes comme ça à passer ici pendant la 21e siècle. Cet entré est le dernier que je ferais. J’espère que vous, chers lecteurs, avez appris beaucoup à propos de la Révolution française à travers les yeux d’un pauvre rural. Moi-même, j’ai appris beaucoup en faisant cela. C’est presque comme si je vivais vraiment dans le temps passé. Est-ce que vous pouvez sentir comment c’était de vivre dans le passé?

Wednesday, May 13, 2009

La guillotine - notre meilleur ami

«La terreur n'est autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible ; elle est donc une émanation de la vertu...» Robespierre.
Mes amis, j’ai peur et je pense que vous, aussi, avez peur. Notre révolution, à mon avis, a mal tourné, mes amis. Ce n’est pas les paysans contre les nobles maintenant, mais c’est plutôt les humaines contre n’importe qui. Pourquoi? Qu’est-ce qu’on a fait du mal pour que notre vengeance soit comme ça? Qu’est-ce qu’on a fait pour que la révolte soit contre nous ?

Le prix du pain monte encore et j’ai pensé, comme dans mon article d’avant, que c’était le problème le plus grave de ma vie. J’avais tellement peur que je mourai de faim et j’étais tellement fâchée contre la raison pour cela : les nobles. Maintenant, j’ai peur d’être tué par tout le monde. J’ai peur que je ferai la mauvaise chose (et en écrivant cet article, je me demande si ça compterait comme une mauvaise acte). J’ai peur que si je faisais quelque chose de mal contre les Jacobins, ils vont me tuer par me mettre par-dessous la guillotine. Je regarde derrière moi chaque fois que je suis dehors de la maison. Je marche le plus vite que possible chez moi. Je ne parle pas aussi librement comme avant, au cas où les Jacobins m’entendent. J’ai peur.

C’est la Terreur.

La Terreur a tout commencé après la mort de notre maudit roi, Louis XVI, le 5 septembre 1793. La femme de Louis XVI, Marie Antoinette, a été emprisonnée après qu’elle était séparée de ses enfants. Elle était tuée par la guillotine, notre meilleur ami de cette époque. Les exécutions sont montrées à la publique et ils sont maintenant « éducationnels ». Je vous demande, où est l’éducation dans ces morts brutales? C’est plutôt un « activité » sanglant qui rend tout le monde un peu plus fou qu’avant. Ce n’est pas pour horrifier le peuple, mais plutôt pour les personnes qui aiment voir les personnes à souffrir. Ce n’est pas la mort juste.

Nous sommes tous en danger. Si quelqu’un a entendu, seulement entendu, quelqu’un qui a critiqué contre la révolution, ils seront tués. Les victimes n’ont pas le pouvoir de faire un tribunal. Tout ce que les juges ont besoin d’entendre c’est que la personne a critiqué le gouvernement (ATTENTION : vous ne pouvez pas avoir un tribunal et vous ne pouvez pas vous justifier) et bam, la guillotine. Meilleure façon de terminer notre vie, non?
Un de mes amis est allé en Nouvelle-France. Il m'a dit qu'il y avait beaucoup de morts et il y avait beaucoup de petits batailles contre les compagnies différents ou les autochtones, mais il n'y avait jamais une révolte comme la notre (il a dit quand je l'ai envoyé une lettre de tout ce qui se passait). Cette révolte est brutale et sanglante. J'espère que rien arriverait à mon ami et qu'ils puisse être en sécurité en Nouvelle-France!
Moi, j'ai deux enfants. Ils voient les morts quand ils marchent avec moi à la marché tout le temps. Je n'aime pas que les enfants voient ces événements brutales et j'espère qu'ils ne deviennent pas des monstres dans le futur. Je vais me rendre compte à les enseigner que les exécutions ne sont pas bons pour resoudre les problèmes. Ce ne sont pas les morts qu'on doit voir, mais plutôt pourquoi les victimes devaient être tués. Mais rien ne se passerait si la Terreur n'a pas commencé. Alors...
On peut tout blâmer sur Robespierre. Il était le chef de tout. On peut dire que c’était lui qui a commencé la Terreur. Le roi de la Terreur. Il était le chef sur la comite de la sécurité des peuples. Il était l’homme avec le plus de pouvoir en France et il a mené les gens qui lui appuient à penser que la Terreur serait bonne pour le peuple, qu’avec la Terreur, on peut gagner la « république de virtue ». (Je crois qu'il pensait qu'avec la terreur, les personnes vont être plus attentif à tout et que le dirigeur n'aurait pas de problème à dirigeur s'il utilisait la terreur. Si tout le monde est effrayé du dirigeur, les citoyens vont devoir obéir à tout ce que le dirigeur dit. Sinon, le dirigeur va faire peur aux peuples et... la guillotine serait son solution.) Malheureusement pour lui, les Jacobins, les supporteurs de Robespierre, n’étaient pas d’accord avec l’idée de Robespierre et voulaient arrêter la Terreur. Je suis d’accord avec les Jacobins – Robespierre a besoin d’être arrêté ! Il a besoin de sentir les sentiments de tout le monde quand ils sont au-dessous la guillotine. Il a besoin d’avoir sa tête coupée, comme tout le monde qui avaient leur tête coupées à cause de lui. Oups, euh... j’espère que rien ne me passera seulement parce que j’ai écrit cette phrase !

Saturday, May 2, 2009

Le commencement d’un changement...... le 20 juillet 1789




« Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien des autres ! » - Gustave Flaubert

Le prix du pain a élevé ENCORE. Il y avait un manque du blé au printemps. Nous, les pauvres, n’avaient pas accès au blé qui était gardé par des soldats. Pendant l’été, il y avait des tempêtes, des inondations et de la neige. C’était une année vraiment difficile pour nous. On avait faim. On était loin d’être heureux. C’était plus difficile à cultiver les champs et on a reçu un salaire minimum. Les prix sont élevés, même le pain, la nourriture qui était le peu cher. Au lieu de partager une moitié d’une pièce du pain avec la famille, c’est maintenant un quart. Comment vivre ? On ne pouvait pas vivre. On a la moindre chance de survivre. Et parce qu’on a ce moindre chance, on doit faire tout ce qu’on peut pour nous protéger, à regagner la justice, à recommencer à vivre encore.

Et ça c’est ce qu’on a fait.

C’était vite. On devait réagir la plus vite que possible. Les paysans ont entendu dire que les aristocrates vont nous tuer, que les soldats qui travaillent pour les aristocrates vont nous tuer, peut-être par la famine, car ils ont gardé le blé. La Grande Peur a commencé.

Même si c’était une rumeur, on devait nous protéger. Qu’est-ce que les seigneurs pensaient? Qu’on va les laisser nous tuer ? Si oui, ils sont vraiment bêtes. C’était un acte pour nous défendre. Je suis certaine que les nobles feraient la même chose si cet événement est arrivé à eux. La bataille était vraiment sanglante et je voyais des paysans avec des fourches et des torches dans leurs mains. Les maisons des seigneurs étaient tous en feu et on voyait des seigneurs qui partaient par leurs chevaux. Il y avait quelques-uns qui étaient tués par nous... mais par nécessairement par moi, mais j’étais une partie de la bataille pour la justice aussi. Je devais aussi faire ma partie pour les bons citoyens du pays. Les maisons des seigneurs que les pauvres ont quelquefois admirés étaient tout brûlées, les fenêtres n’étaient plus là, leurs jardins étaient trompés et les portes tombées. Tout était détruit. Mais on ne peut pas arrêter seulement ici. On doit continuer si on veut obtenir la justice. On doit élever notre voix pour que les nobles puissent entendre. Les nobles doivent voir que nous n’aimons pas ce qu’ils disent et ce qu’ils font. Ils doivent se rendre compte que nos vies sont terribles à cause de leurs actes. On a détruit des records avec nos dettes. Pourquoi travailler pour le pain qu’on a fait ? Pourquoi payer les seigneurs pour tout quand les seigneurs n’ont même pas nous payer pour survivre ?

Pour la première fois, c’était les nobles qui avaient peur de NOUS. Je crois que c’est le temps à dire aux nobles que c’est le temps à arrêter leurs cochonneries. Ce n’est pas un petit jeu où les nobles sont les joueurs et nous, les pions. C’est la réalité. Les pions peuvent bouger eux-mêmes sans l’aide des joueurs. Il y a plein de pions, mais seulement deux joueurs. Oui, on peut. On peut finalement finir le jeu. On doit maintenir la confidence pour jouer jusqu’à la fin ! On doit gagner de la justice !

Sunday, April 26, 2009

Ancien régime : INJUSTE

Sacrebleu! Encore une fois, ils doivent payer un taxe qui coûte trop cher pour eux. Ils doivent payer le dîme à l’Église, ils doivent payer le taxe au roi, les prix de la farine augmentent et ils ont faim. Oui, les pauvres ruraux qui sont souvent victimes de la famine – grâce au roi. Le roi mange les gâteaux, beaucoup de fruits et de la viande. Les femmes de la noblesse achètent des robes qui coûtent environ ce que les paysans reçoivent en une année. Les paysans partagent une pièce du pain entre eux et s’ils sont vraiment chanceux – de la viande. Ils portent souvent les mêmes pièces de chiffons pendant toute l’année. Ils n’ont pas la chance pour vivre une vie comme celle du roi. Ils ont le moindre chance pour vivre comme ceux de la classe moyenne ! Tout l’argent que ces paysans payent est assez pour que le roi puissent vivre comme un roi. C’est assez de l’argent pour une vie!

Je vois de malheurs sur les rues tout le temps. Je vois les femmes qui sont chez eux pendant toute la journée à faire des ménages, à cuisiner, à travailler sur les champs ; les enfants qui ont besoin des bons vêtements pour l’hiver ; les hommes qui volent l’argent des magasins, car ils ont besoin de payer leurs impôts et les gens qui travaillent très, très fort sur les champs de leurs seigneurs pour que les seigneurs puissent les détruire pendant leurs chasses avec d’autres aristocrates.

Je vois des vies tellement luxueux des aristocrates. Les femmes qui gaspillent leurs temps à bavarder, les enfants qui ont des jouets et qui ont pleins de vêtements et des hommes qui boivent des tasses de té – en bavardant et bien sûr, des seigneurs qui s’amusent à détruire les champs des paysans.

C’est vrai ce que Plaute a dit, « La loi ne donne pas les mêmes droits au pauvre qu’au riche. ». Les pauvres sont différents qu’au riches. Les pauvres ont autant de restrictions, trop de restrictions. Je pense que c’est le temps à faire quelque chose, à réagir contre cette injustice.

Il y a autant de différences entre nous, les pauvres, et les nobles. Pourquoi? À mon avis, nous sommes tous les mêmes. Nous sommes tous des humaines et on travaille de la même façon. Pourquoi est-ce qu'on doit payer plus de taxes que les nobles? Pourquoi est-ce que les nobles gagnent de l'argent en faisant rien, sauf pour nous rendre misérables, et les paysans doivent travailler depuis le levé du soleil jusqu'à son coucher pour reçoivre quelques sous!
Les nobles ont des idées incrédules de comment ils peuvent nous écraser. Ils travaillent ensemble pour qu’ils puissent nous contrôler. Ils sont des menaces aux citoyens partout. Ils pensent qu’ils peuvent nous utiliser pour faire tout ce qu’ils veulent. Ils prennent notre argent, nos seuls objets de valeur pour qu’ils puissent vivre comme une noble. « Il faut beaucoup d’argent où il se trouve, c’est-à-dire chez les pauvres. Bon d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres. » Ça c’est ce que Alphonse Allais a dit. Cela nous montre que les nobles ne se fiche pas de nos sentiments et comment NOUS vivons. Oui, il y a sûrement beaucoup de nous, mais s’il pense aux pauvres comme les individus comme il pense des nobles, il y a peut-être une chance qu’il puisse nous comprendre et puisse voir à travers nos yeux.

C'est le temps à vous demander : Pourquoi? Pourquoi cette injustice?

Et ça, cet article, c’est le premier pas envers la justice. C’est le temps à m’exprimer et à vous exprimer. Ensemble, on peut créer de la justice !




Voyez des différences ?