
« Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien des autres ! » - Gustave Flaubert
Le prix du pain a élevé ENCORE. Il y avait un manque du blé au printemps. Nous, les pauvres, n’avaient pas accès au blé qui était gardé par des soldats. Pendant l’été, il y avait des tempêtes, des inondations et de la neige. C’était une année vraiment difficile pour nous. On avait faim. On était loin d’être heureux. C’était plus difficile à cultiver les champs et on a reçu un salaire minimum. Les prix sont élevés, même le pain, la nourriture qui était le peu cher. Au lieu de partager une moitié d’une pièce du pain avec la famille, c’est maintenant un quart. Comment vivre ? On ne pouvait pas vivre. On a la moindre chance de survivre. Et parce qu’on a ce moindre chance, on doit faire tout ce qu’on peut pour nous protéger, à regagner la justice, à recommencer à vivre encore.
Et ça c’est ce qu’on a fait.
C’était vite. On devait réagir la plus vite que possible. Les paysans ont entendu dire que les aristocrates vont nous tuer, que les soldats qui travaillent pour les aristocrates vont nous tuer, peut-être par la famine, car ils ont gardé le blé. La Grande Peur a commencé.
Même si c’était une rumeur, on devait nous protéger. Qu’est-ce que les seigneurs pensaient? Qu’on va les laisser nous tuer ? Si oui, ils sont vraiment bêtes. C’était un acte pour nous défendre. Je suis certaine que les nobles feraient la même chose si cet événement est arrivé à eux. La bataille était vraiment sanglante et je voyais des paysans avec des fourches et des torches dans leurs mains. Les maisons des seigneurs étaient tous en feu et on voyait des seigneurs qui partaient par leurs chevaux. Il y avait quelques-uns qui étaient tués par nous... mais par nécessairement par moi, mais j’étais une partie de la bataille pour la justice aussi. Je devais aussi faire ma partie pour les bons citoyens du pays. Les maisons des seigneurs que les pauvres ont quelquefois admirés étaient tout brûlées, les fenêtres n’étaient plus là, leurs jardins étaient trompés et les portes tombées. Tout était détruit. Mais on ne peut pas arrêter seulement ici. On doit continuer si on veut obtenir la justice. On doit élever notre voix pour que les nobles puissent entendre. Les nobles doivent voir que nous n’aimons pas ce qu’ils disent et ce qu’ils font. Ils doivent se rendre compte que nos vies sont terribles à cause de leurs actes. On a détruit des records avec nos dettes. Pourquoi travailler pour le pain qu’on a fait ? Pourquoi payer les seigneurs pour tout quand les seigneurs n’ont même pas nous payer pour survivre ?
Pour la première fois, c’était les nobles qui avaient peur de NOUS. Je crois que c’est le temps à dire aux nobles que c’est le temps à arrêter leurs cochonneries. Ce n’est pas un petit jeu où les nobles sont les joueurs et nous, les pions. C’est la réalité. Les pions peuvent bouger eux-mêmes sans l’aide des joueurs. Il y a plein de pions, mais seulement deux joueurs. Oui, on peut. On peut finalement finir le jeu. On doit maintenir la confidence pour jouer jusqu’à la fin ! On doit gagner de la justice !
Le prix du pain a élevé ENCORE. Il y avait un manque du blé au printemps. Nous, les pauvres, n’avaient pas accès au blé qui était gardé par des soldats. Pendant l’été, il y avait des tempêtes, des inondations et de la neige. C’était une année vraiment difficile pour nous. On avait faim. On était loin d’être heureux. C’était plus difficile à cultiver les champs et on a reçu un salaire minimum. Les prix sont élevés, même le pain, la nourriture qui était le peu cher. Au lieu de partager une moitié d’une pièce du pain avec la famille, c’est maintenant un quart. Comment vivre ? On ne pouvait pas vivre. On a la moindre chance de survivre. Et parce qu’on a ce moindre chance, on doit faire tout ce qu’on peut pour nous protéger, à regagner la justice, à recommencer à vivre encore.
Et ça c’est ce qu’on a fait.
C’était vite. On devait réagir la plus vite que possible. Les paysans ont entendu dire que les aristocrates vont nous tuer, que les soldats qui travaillent pour les aristocrates vont nous tuer, peut-être par la famine, car ils ont gardé le blé. La Grande Peur a commencé.
Même si c’était une rumeur, on devait nous protéger. Qu’est-ce que les seigneurs pensaient? Qu’on va les laisser nous tuer ? Si oui, ils sont vraiment bêtes. C’était un acte pour nous défendre. Je suis certaine que les nobles feraient la même chose si cet événement est arrivé à eux. La bataille était vraiment sanglante et je voyais des paysans avec des fourches et des torches dans leurs mains. Les maisons des seigneurs étaient tous en feu et on voyait des seigneurs qui partaient par leurs chevaux. Il y avait quelques-uns qui étaient tués par nous... mais par nécessairement par moi, mais j’étais une partie de la bataille pour la justice aussi. Je devais aussi faire ma partie pour les bons citoyens du pays. Les maisons des seigneurs que les pauvres ont quelquefois admirés étaient tout brûlées, les fenêtres n’étaient plus là, leurs jardins étaient trompés et les portes tombées. Tout était détruit. Mais on ne peut pas arrêter seulement ici. On doit continuer si on veut obtenir la justice. On doit élever notre voix pour que les nobles puissent entendre. Les nobles doivent voir que nous n’aimons pas ce qu’ils disent et ce qu’ils font. Ils doivent se rendre compte que nos vies sont terribles à cause de leurs actes. On a détruit des records avec nos dettes. Pourquoi travailler pour le pain qu’on a fait ? Pourquoi payer les seigneurs pour tout quand les seigneurs n’ont même pas nous payer pour survivre ?
Pour la première fois, c’était les nobles qui avaient peur de NOUS. Je crois que c’est le temps à dire aux nobles que c’est le temps à arrêter leurs cochonneries. Ce n’est pas un petit jeu où les nobles sont les joueurs et nous, les pions. C’est la réalité. Les pions peuvent bouger eux-mêmes sans l’aide des joueurs. Il y a plein de pions, mais seulement deux joueurs. Oui, on peut. On peut finalement finir le jeu. On doit maintenir la confidence pour jouer jusqu’à la fin ! On doit gagner de la justice !
Je suis tout à fait d’accord avec vous, cher frère et supporteur du changement. Ce n’est pas que les paysans sont cruels et méchants, mais plutôt que la violence est nécessaire. Leur colère peut-être justifiée. Ils ne peuvent pas faire autrement, la violence est la seul façon de faire comprendre aux nobles leur colère. Finalement l’aristocratie et la maudite monarchie va comprendre la colère et la souffrance du peuple. Vive le changement et vive le peuple !
ReplyDeleteMoi aussi, je suis d'accord avec vous. Le prix du pain est vraiment trop cher! Je trouve que c'est vraiment injuste, car c'est nous, les pauvres, qui avions cultivé toute la nourriture et non pas eux! Ma famille est en train de mourir de la famine lorsque les riches passent tous leur temps à gaspiller la nourriture... J'en avais marre!Vive la révolution!
ReplyDelete